celophane

C’est l’histoire d’un pâtissier, trotskiste, dans les années 50...

lundi, octobre 10, 2005

0-2


longtemps je me suis couché de bonne heure...

et puis j'ai commencé à regarder le foot. le schéma était toujours un peu le même: mon père qui râlait parce que ça ne jouait pas assez bien (il avait souvent raison, qu'est-ce qu'on a pu en voir de mauvais matchs); moi qui tempère, qui veut y croire jusqu'au bout.
j'ai bien peur que ça n'ai pas beaucoup changé.

(sauf qu'aujourd'hui, je me retrouve la plupart du temps seul devant l'écran. la femme de ma vie est très tolérante, mais s'habitue mal à mes stress de match. je la comprends: même samedi, j'ai réussi à m'emballer, alors que, honnêtement, c'était plié d'avance. merde.)

(qu'est-ce qui est le plus rongeant? le fait de se réveiller le matin en grognant après le "waterloo" de la veille. ou celui de savoir qu'on ne pourra pas s'en empêcher justement. c'est deux fois plus honteux: ruminer et culpabiliser de ne pas pouvoir faire autrement. et même pas l'excuse d'être brésilien...)