celophane

C’est l’histoire d’un pâtissier, trotskiste, dans les années 50...

lundi, octobre 16, 2006

bompa


... merde, la bande-vidéo qui arrive au bout. Mon grand-père m'a tout de même encore raconté ça.

quand il ne travaillait pas à la commune, il bossait aussi à la boulangerie, à la pharmacie, et livrait les journaux.
le week-end, souvent, il prenait l'opel décapotable, chargeait la batterie et allait jouer à gauche et à droite. J'imagine bien la scène, style bal popu, avec mon grand-père qui assure et l'accordéon qui chauffe tout le monde.
ça commençait vers 20h et ça se terminait régulièrement vers deux, trois heures, non-stop. "On allait souvent dans le Limbourg. Là-bas, c'étaient des acharnés. Y avait pas moyen de s'en défaire."

1 Comments:

At 11:40 PM, Blogger Gabbel said...

J'appelais le mien, aussi, comme ça ... vide immense...il ne reste que des souvenirs… aussi précieux comme un après-midi passé en sa compagnie….

 

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